Une boutique en ligne française vend surtout à des particuliers. Beaucoup de commerçants en concluent que la réforme ne les concerne pas. C'est une erreur sur trois points.
1. Vos ventes aux particuliers : e-reporting
Les ventes B2C ne donnent pas lieu à des factures électroniques individuelles, mais leurs données (montants, TVA) devront être transmises périodiquement à l'administration : c'est le e-reporting. Le calendrier suit celui de l'émission : 2026 pour les grandes entreprises et ETI, 2027 pour les PME et micro-entreprises. Vos données de caisse et de commandes doivent donc être propres, complètes et exportables.
2. Vos clients professionnels : factures électroniques
Dès qu'un client achète avec un numéro SIREN (revendeur, entreprise qui équipe ses bureaux, client B2B régulier), la vente devient du B2B domestique : elle relève de la facturation électronique au format structuré. Beaucoup de boutiques ont plus de clients professionnels qu'elles ne le pensent.
3. Vos fournisseurs : réception dès septembre 2026
À partir du 1er septembre 2026, vos fournisseurs français pourront vous adresser des factures électroniques, et vous devrez pouvoir les recevoir. Cette obligation vaut pour toutes les entreprises dès 2026, sans condition de taille.
Par où commencer ?
Le socle commun à toutes ces obligations est la qualité de vos documents : des factures au format Factur-X validées EN 16931, une numérotation séquentielle sans rupture, les mentions obligatoires à jour, et un archivage fiable. Sur Shopify, une application dédiée peut générer tout cela automatiquement à chaque commande, sans changer votre façon de vendre.